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Le Rdpc condamne fermement 

Marches illégales, casses des ambassades, incendies des édifices publics, appels à l’insurrection, le Parti de Paul Biya proscrit tout recours à la force en politique.

 

Totalement déclassés dans les urnes, les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), semblent avoir vraiment perdu le nord depuis la dernière présidentielle. Eux qui tentent vainement de déplacer les joutes politiques des urnes à la rue. Du débat contradictoire à la violence politique sur fond de manipulation, de haine et de tribalisme. Le but étant d’opposer certaines communautés nationales à d’autres, pour mieux justifier leur plan machiavélique alors que le Cameroun qui vit l’un des pires moments de son histoire, ne demande qu’à retrouver sa paix et sa sérénité d’antan.

La campagne de violence et de terreur qui avait commencé dans les réseaux sociaux et les médias s’est matérialisée le 26 janvier aussi bien au Cameroun qu’à l’étranger où certaines ambassades ont été vandalisées et pillées à l’appel du leader du Mrc, Maurice Kamto, dont l’effigie a même remplacé celle du chef de l’Etat. Une signature du forfait qui lève tout doute ou questionnement sur l’origine et la qualité des assaillants dont la détermination n’avait d’égal que leur aversion pour les institutions de la République et celui qui les incarne, Paul Biya.

Face à ce déferlement de violence et cette volonté de fouler au pied les lois de la République, le Rdpc par la voix de son Secrétaire général, Jean Nkuété a pris ses responsabilités en condamnant avec la dernière énergie, cette barbarie. Non sans avoir rappelé que la seule voie de dévolution du pouvoir au Cameroun est le verdict des urnes. Appelant ensuite les autorités compétentes à sévir face à ces compatriotes qui ont visiblement pris sur eux de défier allégrement l’autorité de l’Etat sous le fallacieux prétexte de liberté de manifester.

Le 12 février 2019, réagissant à l’incendie criminel qui a ravagé l’hôpital de Kumba dans la nuit du 10 au 11 février dernier, le SG du Comité central du Rdpc a une fois de plus exprimé le courroux de sa famille politique face à celle folie meurtrière. Pour lui en effet, ces destructions massives et ces troubles sur les biens et les êtres humains n’ont pour seul but que de ralentir le processus de développement du Cameroun. « Face à cette situation tragique, le Secrétaire général du Comité central du Rdpc appelle à une condamnation sans équivoque, par tous nos compatriotes de bonne volonté et par la communauté internationale, de ces actes terroristes et barbares », a-t-il ajouté.

Dès son accession à la Magistrature suprême le 6 novembre 1982, le président Paul Biya s’était, dans un environnement des plus hostiles, engagé pour l’ouverture en demandant à tous les exilés politiques de revenir au pays. Pour le nouveau chef de l’Etat, personne ne devrait plus être inquiété pour ses opinions politiques. Rien n’a changé depuis lors. Au contraire, le processus démocratique s’est beaucoup amélioré. Confondant liberté et libertinage, le Mrc a franchi la ligne rouge le 27 janvier dernier. Le Rdpc dit non !

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