Rassemblement Démocratique
      du Peuple Camerounais
 Président National
 National President
  Paul BIYA
        Cameroon People's
     Democratic Movement
Unité - Progrès - Démocratie
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Paul Biya : Un homme engagé pour un Cameroun meilleur

S.M. Théodore SONG*

Du 08 au 10 juillet 2013 s’est tenu au Palais des congrès de Yaoundé, un colloque international sur le thème : « Education civique et intégration nationale, enjeux, défis et perspectives pour la construction d’un Cameroun exemplaire ».

Ce colloque m’a permis d’avoir une confirmation de ce que je croyais déjà savoir sur le chef de l’Etat, c’est-à-dire un patriote soucieux de l’avenir de son pays. Au-delà des slogans politiques qui font leur temps et dont on finit par se lasser, le président Paul BIYA conduit son bateau avec une constance qui, finalement, endort ceux qui veulent lui imposer leur rythme, fondé sur le seul  prisme de leur ambition ou de leur tempérament.

L’histoire se passe lors du cocktail offert par les populations de la Vallée du Ntem à l’occasion de la pose de la première pierre du barrage hydroélectrique de Memve’ele.

Le président Paul BIYA, après avoir pris une courte pause dans sa loge, va, comme à son habitude, se mêler à ses compatriotes pour un bain de foule. Il va ainsi se mettre à saluer tous ceux qui, dans cette salle, seront sur son passage. Le hasard du moment va faire à ce que je sois entre deux membres de son gouvernement. A ma gauche, le ministre de l’Enseignement supérieur et à ma droite, le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique.Arrivé à notre niveau, M. le Président salue de la main le ministre de l’Enseignement supérieur et lui dit quelques mots. Il me salue à mon tour sans mot dire et passe à mon voisin de droite qu’il salue lui aussi. Cependant, il va retenir la main du ministre de la Jeunesse et de l’Education civique quelques instants, tout en me fixant moi du regard, je l’entends dire à peu-près ceci à son vis-à-vis : « M. le ministre, vous en êtes où avec le projet de … sur la jeunesse, vous devez savoir qu’il est très important, et j’y tiens. Il faut vous arranger à le finaliser le plutôt possible…. ». Le ministre le rassure, le chef de l’Etat s’en va en me lançant un dernier coup d’œil. Sur le vif, je me dis intérieurement que le Chef a du se demander ce que faisait le citoyen lambda que je suis au milieu de ses ministres. Tard dans la soirée, dans le vol Camair-Co qui m’amène à Douala, je m’interroge. Je cherche à comprendre pourquoi le chef de l’Etat  parle des dossiers à ses ministres quel que soit le lieu ? Et si c’étaient des dossiers confidentiels, certainement qu’une oreille indiscrète parfaitement involontaire en saurait davantage. Dans mon soliloque, des réponses me viennent : premièrement, le chef de l’Etat ce faisant, rappelle à ses ministres qu’il est au courant des dossiers à eux confiés. Deuxièmement, ce que nous avons appris dans les écoles de management, sur le leadership et le coaching, il l‘applique. Ainsi, va-t-il en bon manager, utiliser la communication orale pour impulser sa vision, mais aussi en bon coach, amener ses ministres à donner le meilleur d’eux-mêmes. Avec sa gestuelle habituelle, il a toujours un mot, des paroles pour chacun d’entre eux.

Le colloque international qui vient de se tenir au Palais des congrès a fait « eureka », en moi. Oui, c’est de cela que Popaul parlait à son ministre. Mais, bien plus, après avoir confirmé ce que je croyais savoir sur la personne du chef de l’Etat, ce colloque me montre et peut-être à vous aussi lecteurs, un père de famille soucieux de l’avenir de ses enfants : Paul BIYA est bien au courant des dérives de notre société et de ses effets pervers sur notre jeunesse. En effet, il est ici question de jeunesse. L’avenir d’un pays se choisit au berceau.  Les valeurs qui fondent et bâtissent une nation se transmettent dès le berceau et s’incrustent dans la jeunesse, notre cher fer de lance.

Ce colloque vient montrer à suffisance deux choses : la jeunesse occupe une place de choix dans le cœur du Président et il aimerait bien laisser un Cameroun meilleur à ses compatriotes.

Maurice TIECHE a écrit un livre intitulé : « L’éducation portera ses fruits » qui était une compilation de ses chroniques éducatives à la chaîne nationale de la RTF. A nous Camerounais, parents et enfants, d’écrire le nôtre, de souhaiter et de ne ménager aucun effort pour que l’éducation civique porte de bons et beaux fruits.

*Chef traditionnel, diplômé HEC, MBA.